Les sites touristiques maliens. Le Mali est le plus vaste pays de l’Afrique de l’ouest et de la région sahélienne. Il ne dispose d’aucun accès à la mer et son climat est généralement sec et chaud. Dans la capitale Bamako, après un passage sur la place de la Liberté où se dresse le monument aux morts, visitez la grotte préhistorique du point G, située sous l’hôpital du même nom. La paroi latérale de la caverne comporte des dessins d’animaux et divers signes mystérieux. Le parc zoologique de Bamako vaut aussi le détour. La région de Kayes est généralement réputée pour ses rapides et ses chutes. Les cascades de Paparah sont observables à 15 km de la ville où la rivière Paparah se verse dans une cuvette bordée de palmiers. Plus loin, à 80 km de la cité, se forment les chutes de Gouina. Les rapides de Félou sont plus proches et non moins spectaculaires. Cette partie du Mali est connue pour ses gigantesques marmites naturelles et ses rochers en grès modelés par l’érosion. N’oubliez pas de visiter la cité de Mopti surnommée la Venise du Mali et qui est bâtie dans les eaux des fleuves Bati et Niger. La mosquée et le marché, avec ses produits artisanaux tels que les colliers d’ambre et les bracelets de pierre, sont incontournables.
L’autobus ou le taxi-brousse est l’unique moyen de transport pour se rendre au Mali par la route. Les liaisons, assurées par des compagnies privées sont en général ponctuelles. Des frais supplémentaires sont parfois exigés pour les bagages. N’hésitez pas à marchander les prix puisque les transporteurs sont assez compréhensifs. Les véhicules bâchés sont destinés aux touristes appréciant l’aventure et ne craignant pas la surcharge qui peut atteindre 23 passagers dans le bac arrière. Ces voitures assurent la liaison entre Mopti et Sangha, ainsi que Mopti et Djenné. Sachez que le réseau des chemins de fer malien n’est pas assez développé. Deux voyages par semaine rallient Bamako à Kayes en passant par Kita. Le fleuve Niger est praticable de juillet à novembre et des bateaux relient régulièrement Koulikoro et Gao en effectuant une escale dans les villages bordant le cours d’eau. Pendant votre séjour, n’oubliez pas d’effectuer un parcours en véhicule tout terrain ou en bus pour découvrir le tombeau d’Askia, le plus ancien monument de Gao. La nécropole de Saneye, abritant des stèles funéraires dont les plus anciennes datent du XIIe siècle, est à explorer. Un passage par Douentza est nécessaire pour admirer ses nombreux lacs et rencontrer des éléphants sahéliens.
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La voie aérienne, la meilleure solution pour rallier le Mali. Un passeport valide et un visa est nécessaire pour voyager au Mali. Quelques compagnies aériennes desservent le pays et Air France effectue des vols réguliers quotidiens à destination de Bamako au départ de Paris. Des transporteurs maghrébins en l’occurrence Royal Air Maroc et Tunis Air relient le Mali au départ de l’Hexagone. Point Afrique propose des vols moins chers mais ses appareils sont estimés peu confortables par les passagers. Il est possible de rallier directement Gao ou Mopti depuis Paris et quelques grandes villes françaises par des vols charters dont les services à bord sont restreints. Les liaisons intérieures, entre la capitale Bamako et les villes de Tombouctou, Mopti, Gao et Kayes sont assurées par deux transporteurs aériens. Les aventuriers visitant toute la région sahélienne peuvent aussi opter pour les fameux taxis-brousses permettant d’apprécier les pittoresques paysages.
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